Les Terres Oubliées

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 Un emprunt. [PV Kanell]

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Fylik
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MessageSujet: Un emprunt. [PV Kanell]   Mar 24 Mar - 0:42

La nuit était couchée depuis un petit moment et la lune éclairait de son croissant les terres reconstruites du Kinoi. Dans la ville de Binla, deux minuscules silhouettes marchaient à pas de loups. Sans un mot, sans un bruit, ils avançaient. Kanell et Fylik voulaient jouer un peu et, pourquoi pas, gagner quelques menues monnaies sonnantes et trébuchantes. Ce genre de prime ne se refusait pas.
A voix basse, le demi murmura :


"J'espère que tu aimes les armes, Korrigane... car nous allons faire nos emplettes !"

Avec un sourire, invisible dans cette nuit noire, Fylik continua sa route. Se dirigeant dans la rue de la Montagne Noire qu'il connaissait parfaitement, même de nuit, la petite créature et lui-même avançaient inexorablement vers une petite forge peu renommée. La chose était d'autant plus intéressante que la forge était dans une sombre ruelle, isolée de la grande rue, leurs permettant une plus grande aisance, largement moins dérangés par les passants qui auraient pu vaquer, même à cette heure-ci.
Arrivant non loin de la cible, le demi-homme demande à Kanell de lui montrer de quoi elle était capable.


"Je te laisse faire, tu es assez grande... Si on se débrouille bien, on va se faire un joli butin. L'endroit devrait être calme. Mais méfiance, le propriétaire dort probablement à l'étage. Appelle-moi quand c'est ouvert, je vais faire le guet."

Esquissant un sourire satisfait, Fylik vérifia son matériel et glissa un crochet dans la poche de son compère, au cas où... Vérifiant les alentours, le demi se hissa sur un toit, s'aidant des nombreuses prises qu'offrait le mur de la forge, laissant Kanell un petit instant. Courbé, le demi avança vers la large rue, vérifiant que personne ne venait. Dès que Kanell l'appellerait, il irait la rejoindre. En attendant, il veillait.
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Kanell
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MessageSujet: Re: Un emprunt. [PV Kanell]   Sam 11 Avr - 12:14

La nuit promettait d’être longue sous la pleine lune, projetant une lumière fantomatique sur la ville endormie. Kanell s’efforçait de suivre son compère qui, malgré sa petitesse par rapport à un humain ; conservait de sérieusement grandes enjambées pour être suivi d’une korrigane!
Apparemment, Fylik pensait aux armes cette nuit. Pourquoi pas après tout, du moment qu’elle n’aurait pas à en porter un plein sac. Les lames scintillantes ne lui avaient jamais déplu, les forgerons korrigans pouvaient brillamment faire concurrence au raffinement des lames elfiques. Oui mais voila! On parlait d’armes de korrigans! De ce fait, elle commençait à douter sérieusement d’apprécier le type d’arme, genre grande lame, que Fylik convoitait…

" J’aimerais vraiment les armes d’ici quand les forgerons de Binla se décideront à fabriquer des dagues adaptées à mon peuple. "

Silencieux et rapides comme des ombres, ils arrivèrent à proximité d’une petite forge, que Kanell croyait d’ailleurs n’avoir jamais remarquée.

"Je te laisse faire, tu es assez grande... Si on se débrouille bien, on va se faire un joli butin. L'endroit devrait être calme. Mais méfiance, le propriétaire dort probablement à l'étage. Appelle-moi quand c'est ouvert, je vais faire le guet."

Le Semi lui confia, en pensant certainement à bien, un crochet puis disparut presque aussitôt. Oui…il avait voulu lui laisser dans la poche…une poche cousue sur un vêtement de korrigan! Autrement dit, à peine avait-il commencé à escalader le mur, que la fameuse poche émettait un scriiiiitch! Caractéristique d’une fin de vie d’une étoffe. La korrigane se retint bien de pester contre son acolyte. Non pas parce qu’elle lui pardonnait sa bourde, mais parce que s’ils étaient là, en ce moment, c’était pour elle. L’ultime test. Laissant donc le crochet bien tranquillement face contre terre (de toute façon il lui aurait été difficile de s’en servir sans rameuter tout le quartier) Kanell se glissa jusqu’à la fameuse porte.
Elle était massive, en un bois lourd et…grande! Tout ce qu’elle aimait résumé en une seule et même entité qu’elle devait combattre : une porte.

" Pfiouuuuuu! Bah ma fille…au boulot! "

La korrigane prit un peu d’élan, sauta et se hissa sur la poignée. Cette dernière représentait une plate forme toute à fait stable, qui ne bougea bien évidemment pas. Peu importe. Ce qu’elle voulait tenter, c’était le judas. Escaladant la paroi de bois poreuse et cloutée en tout sens, Kanell parvint sans trop d’effort à ce qui correspondait d’avantage pour elle, à une vraie porte. Faufilant ses minces doigts dans l’interstice que formait le judas et la porte, elle tenta de tirer la petite plaque vers elle. L’entreprise se déroula de manière encourageante, non sans quelques pincements de doigts pour la forme. S’étant créer une ouverture suffisante à son passage, la korrigane pénétra dans l’obscurité de la pièce.
Patientant quelques minutes le temps de s’acclimater au peu de lumière ambiante, Kanell jaugea la distance la séparant du système de verrouillage. Celui-ci était tout à fait classique, un gros loquet de bois somme toute. Et comme qui ne tente rien n’a rien, la korrigane se laissa chuter dessus. L’opération menée à bien, il lui fallait s’attaquer au mécanisme. Elle escalada ce qui servait de poignée et vint prendre appui entre le chambranle et cette dernière. Installée ainsi très inconfortablement et aussi horizontale que ne l’était le sol environ vingt korrigans plus bas ; Kanell poussa sur ses jambes aussi fort qu’elle le put. Rien ne bougea. Forçant de plus bel et cognant son épaule sur la poignée (HRP/ genre Scratt dans l’Age de Glace XD) elle était sur le point de s’en aller en râlant, sa dignité mise à mal quand,

SCLANG
"Wouuuups!"
Paf!!
"Grumph!"

Assise sur son derrière vingt korrigans plus bas donc, Kanell observa la porte s’entrouvrir tout doucement, se disant que cette scène ne lui était pas totalement nouvelle. Se remettant d’aplomb sur ses deux jambes, la demoiselle sortit discrètement dehors, scrutant les toits et appelant à voix basse :

" Fylik! Je ne vais pas tout faire toute seule non plus! "
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Fylik
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MessageSujet: Re: Un emprunt. [PV Kanell]   Dim 12 Avr - 1:15

Du haut de son toit, accroupi, les yeux de Fylik, acclimaté à la pénombre, ne cessait d'osciller de chaque côté de la rue. Katar prêt à être dégainé, il attendait. La korrigane allait devoir prouver ce qu'elle savait faire, même si le semi était persuadé qu'elle ferait un excellent travail.
Soudainement, sortant d'une sombre ruelle pour s'engager sur la grande rue, deux silhouettes se dirigèrent dans la direction des deux compères. Fylik s'attendait déjà à devoir croiser le fer avec ces grandes silhouettes quand celles-ci, deux roturiers, passèrent devant la ruelle donnant sur la forge sans y jeter un regard. Après tout, ils n'avaient guère de raison d'y mettre les pieds. Le voleur était tout de même un peu déçu. L'idée de tuer deux gueux lui avait donné envie. Envie qu'il allait devoir calmer.

Reprenant son calme, Fylik continua d'observer les alentours lorsque, à sa grande surprise, une autre silhouette s'approcha, venant de la même ruelle. Il se souvint que ce chemin menait à une taverne où les gens finissaient ivres à ne plus tenir debout. La silhouette, quant à elle, bien que tanguant, se tenait bien perchée sur ses jambes. Elle s'apprêtait à poursuivre le même chemin que ses deux compères alcooliques lorsque, contre toute attente, il s'engagea dans la ruelle dans laquelle Kanell devait prouver son savoir-faire. Suivant du toit l'ivre personnage, Fylik ne tarda pas à sauter du toit, s'affalant sur le manant, l'écrasant par son inertie (non, pas par son poids !). Le personnage, déjà assommé par l'alcool, n'eut pas à fournir tant d'efforts pour rejoindre, bon gré mal gré, les bras de Morphée.

Lui assénant un grand coup sur la tête, puis le rouant de coups de pieds, de poings, il fouilla ses poches et en récupéra le contenu, bien qu'il n'espérait pas faire fortune par ce moyen, le personnage ayant sans doute plus de liquidités dans l'estomac que dans sa bourse. Poussant le corps inanimé contre le mur, il le recouvrit rapidement de branchages avant d'entendre un petit brut de chute, puis Kanell l'appeler. Celle-ci, à quelques dizaines de mètres de là, regardait vers le toit sans voir Fylik, au sol.

S'approchant d'elle à pas de loups, n'espérant pas rester caché bien longtemps, souffla :


"Mais je suis là, je ne faisais qu'attendre... rien à signaler par ici !"


Il considéra la porte ouverte, esquissant un bref sourire satisfait.


"Bien joué... enfin, j'espère que l'autre n's'est pas réveillé, là en haut !"


Joignant le geste à la parole, il leva les yeux vers l'étage avant d'entrer dans la forge. Observant rapidement la pièce, il jaugea la valeur des pièces présentes.


"Chacun de son côté... et s'il y a quelque chose à signaler... on prévient vite fait l'autre et chacun de son côté... vaut mieux un attrapé que deux... et on s'rejoint de là où on vient... tu sauras retrouver ?"

Après avoir reçu sa réponse, il se dirigea vers la réserve de la forge, laissant les expositions et la caisse à sa camarade. Fouinant, fouillant, il glissa dans sa besace les pièces les plus petites, les plus légères-hors de question de prendre des claymores en titane avec lui-et les plus onéreuses. Dague, katars, bâton télescopique en lithium, béryllium, cuivre et autres furent embarqués dans la mesure du possible, et surtout dans la mesure de la capacité de sa sacoche. Une fois rempli, Fylik fouina encore un peu, espérant trouver quelques pièces de béryllium brute-étant un métal peu dense.

Il retourna ensuite dans le hall.
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